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"imaginations et tranches de vie" écrire en rimes ou en prose... l'essentiel étant de se faire plaisir! ..."Un rêve sans étoile est un rêve oublié"...(Paul Eluard)

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à la volée

Par étoile :: mardi 17 avril 2007 à 22:11 :: soleils

 

A la volée, la vue volée d'une grue perchée, l'oeil collé à la lumière d'une robe:

 

"Bien en bonne, la bouille farfouille 

les calices d'une douce fripouille.
Langue à part,

c'est à plat qu'élève la frétillante plante

cette croupe bucolique de mes reins

ou de certains seins.
En lèvres, mes subtils...
En air, j'envoie et viens

à tes plaisirs

pour le meilleur du miel

de mes désirs...
mmmmmmmmmmmmmurmure sans mur..."

(dialogue d'une cours d'amour de mille velours.)

 

"Inspirations, respirations, tribulations, ablutions, vermillons, alluvions,poursuivons la phrase...
L'ange dit, la femme vit et je souris amie d'un demain pris à la volée.
Fantastique journée.

L'étoile relit, la toile grandit et le jeu des dessous mis en mie d'un chemin s'emplit à l'extra de l'ordinaire.
Ces si extra-ordinaires chemins.


L'équivoque d'une note arbore les doux parfums de tendres proses appelant la pose d'une certaine pause.
Et l'essence d'une présence présage un autre LA en rêve, peut-être...
Evocation présente, le message emporte au-delà du rêve.
Par l'éclat de nos vérités assises et tangibles, le feu participe en mise.
Par delà ces réalités soumises à nos vrilles, j'entends la partition de vos antres de miel.
Contigu, le verbe poursuit la cendre à vivre pour que contribue la femme de l'inspiration de ses flammes à vos fables en tables aimables et attise la braise d'une incertaine flambée sereine.
Poursuivez donc la vague."

(permettez-moi de dire quelques schèmes de mes délires si délices.)



effort

Par étoile :: mercredi 14 mars 2007 à 23:48 :: sombre jour
Un petit effort...

Le petit effort aurait bien tord
de se remettre au point mort
après tant de râtés et de grands mors.

Le petit effort dormait portant encore
comme plongé de sombres remords.

Une nouvelle fois, allez savoir pourquoi,
il se rangeait, poussière,au bout du miroir,
quelque part, sous les draps du sans au revoir,
ailleurs parfois d'un pousser de tiroir,
nulle part, toujours, caché en fente d'un vieux placard.
Pas de tôt et de tard, sans temps d'un noir de planches sans l'étal.
Juste un petit dégat planqué au milieu de ses nulles parts.

faudrait voir les sermonts,
les reproches et les grands cons,
raconter à qui voulait entendre le nom,
qu'il n'y avait qu'à subir le don,
d'un toit au fric en morne saison,
plutôt que de rugir sans renom,
au prix du tourne dos de ces faucons
paradant le jour de tous les ponts.

Le petit effort devait s'éteindre sans pardon!
moi je dis: "sans façon!"

Je réveillerais bien le matador pour faire la niche à tous ces bourdons
parasitant mes scènes de coups de brumes en enfers de mortes oraisons.

Mais il n'est pas encore l'heure des humeurs.
Je ne sais plus retrouver les couleurs
de l'ardeur et du coeur.

Sans effort, je dors sur pattes.
Sans effort, je meurs sans y prendre garde.
Sans effort, je dors sur place...




( au fait...."ma toile" est pas mal parfois, quand ça va!)

un peu de pensées perso!

Par étoile :: jeudi 15 février 2007 à 12:17 :: soleils
satie/café del mar
(cliquez sur ce lien...superbe. musiques que j'aime aussi!!!...rêver, rêver,rêver...)



cet espace a de ça de pénible qu'on ne peut pas faire de copier-coller avec word!
et j'écris sur word!
donc...
je ne mets ici que les pensées spontanées de l'instant.

aujourd'hui...
ouf, la saint valentin est passée!!!
y'en a un paquet qui tendaient le dos,
d'autres qui se réjouissaient.
pour ma part, ça grinçait dans les rouages.
chacun sa m.... direz-vous!
bien raison!
ben la mienne est pas mal dans le genre...no comment! vraiment, no comment!
et la votre???...
pas de commentaire???...
ben tiens!forcément!

alors, passons à autre chose.
à chaque jour sa peine et son bonheur.

petit bonheur d'un mot gentil, d'un autre plus doux.
petite rayure pour démarrer la journée...aïe, ça fait mal!
on tente de lisser un peu la surface et ça va aller.

sur la route, ce matin, je me rappelais d'un texte que j'avais écris il y a je crois deux ans et qui s'imposait,
évident et flagrant de vérité...
alors, je vais essayer d'en apporter une version actualisée.
j'y travaille,là, en écrivant.
les mots se forment doucement, les images défilent...
reste à savoir sur quel ton et avec quelle prudence, quelle réserve je vais pouvoir le déposer à la vue de vous autres, internautes étrangers ou non, si anonymes, bien souvent...
dommage.
le dommage est dans cet anonymat.
j'aurais préféré plus de retours.

"c'est par les autres aussi que l'on se trouve,
 parfois, souvent,
pas tout le temps...
mais si souvent!!!"

je soupire de tant de discrétion!

la discrétion!!!
pffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff

si je pouvais,je l'enverrais bien au diable!
lui, il saurait quoi en faire! (humour,hé! humour!)





un peu de musique

Par étoile :: samedi 10 février 2007 à 20:23 :: soleils
une chanson d'ami(e)



slow




bon, je dis ça...mais...
il ne faut pas croire que ça  me rende triste.
bien au contraire.
j'ai la chance de vivre tout ça.
j'ai la chance de vivre tout court.
j'ai la chance de comprendre beaucoup de choses et de donner un sens à ces choses...
j'ai la chance de me sentir vivante, dans la peine et dans la joie.
il n'y a rien de mystique ou de religieux dans ces mots.
ou alors, c'est une foi en mes valeurs...

mais il y a tant de choses à voir, être et faire...
le temps passe si vite et si lentement parfois.

je ne suis qu'une poussière de vie qui ne compte que quelques autres poussières parmi toutes celles qui flottent partout, là et ailleurs, nulle part...

parfois l'une d'elle brille un peu plus.
parfois, la même vascille, faiblit, s'endort, se cache, se retire discrètement, craignant les vents du changement.
parfois, je suis cette poussière craintive et effarouchée par l'inconnu qui souffle si fort et m'attire.
parfois, je suis celle qui rassure, accueille et réchauffe au plus bas d'une frayeur.
parfois encore, je suis la frêle qui desespère.
parfois, je deviens guerrière et renverse toutes les colères pour les façonner en grands rêves.

sometimes...
je ne suis que poussière...
je donne...
qui peut me donner ce dont j'ai besoin mieux que moi-même?...
pour le moment, je peux dire personne.
mais personne a peut-être un nom et serait alors quelqu'un?...
à découvrir...

"à plaisir, mon désir
à loisir, mon envie
à venir, mes plaisirs,
toujours, l'amour"

et bien non!
le mot "amour" n'est pas un gros mot!

(étoiledenuit)

the doors

(j'adore)

02h32...déjà demain...je vais pouvoir aller me coucher.
des oiseaux perdus par les lumières de la ville, chantaient il y a quelques minutes.
ils se sont tus...
n'y sont-ils plus?
je ne sais plus...


immortal...

Par étoile :: vendredi 09 février 2007 à 22:44 :: sombre jour

là bas

Par étoile :: dimanche 04 février 2007 à 15:27 :: il était un paradis

réveilles-toi,
réveilles-moi
et dis-moi
quoi?
mais après tout ne dit pas
ce qui tourne de mes débats.
je ne voudrais pas me rendormir de ces pas.
non, je ne voudrais vraiment pas
recommencer tous les fonds traversés avec tant de dégats.

mais bon sang, je ne dors pas!
bon, le sans... surement.
mais en attendant, je tend la corde des semblants,
attends,
j'attends,
quoi?

et je pense:
"n'attends pas comme ça que la vie t'oublie de tes transparences de petit glas.
avances et ne te retourne pas.
tu l'as tant fait que tu ne sais plus comment ne plus être las.

bon, j'écris ça mais je ne sais même pas pourquoi ça me vient comme ça...
j'écris vraiment n'importe quoi!
bah!

ah bah!

parait que les bah sont mieux que les hô d'après certains...
moi, ce que j'en dis....
plutôt le contraire.
mais qui a raison?
qui a tord?

d'ailleurs, où est la raison dans tout ça?
pas là!
pas là!



parfois

Par étoile :: mercredi 31 janvier 2007 à 3:45 :: soleils


everyboby hurts



"sometimes"...

si vous croyez blesser,
pourriez-vous penser
qu'ils ne demandent qu'à être aimer
et à vous aimer...

"sometimes"...
si vous croyez aimer,
pourriez-vous imaginer
qu'il ne demande qu'à vous aimer
et à être aimer...

"sometimes"...








chut!!!

Par étoile :: samedi 27 janvier 2007 à 14:05 :: il était un paradis
(choses à faire et à défaire...

des choses à ne pas refaire.

des trucs en toc et d'autres en rose.

des trucs futiles, des plumes sans cygne
sans signe...)


et je signe l'avis de non émission,
de non intention.

réception d'une onde si ronde.
j'y verrais bien le monde,
par l'oeil de celui qui,
de quelques mots dits,
d'heures blanches d'insomnie,
a redit les sans soucis
d'un mardi en plein midi.

oui, c'était bien un mardi.
je m'en souviens ici.

dimanche, la danse de la non existence...
c'était dimanche que de la veille,
se finissait la transe.

une danse de quelques tours,
de quelques jours,
et le retour à d'autres cours,
celui du quotidien qui bout
en basse tombe de sans toujours.
(drôle de texte...)

chut!!!

il dort...

chut!!!

je dors...

chut!!!

mais chut!!!...

la rue est là, tout près
et je dois aller m'y noyer
par une brasse de fausse idée
m'y reposer...

chut!!!
je dors...
                                             (kat)

ô, courage

Par étoile :: jeudi 25 janvier 2007 à 21:42 :: Général
Je t'ai cherché partout,
couru chemins et voyous,
vendu mon âme à mille clous,
rendu à cent visages de loups.
mais, d'aucun je n'ai pu m'en remettre,
comme j'ai tenu pourtant à l'admettre,
d'un sens des sens si confortable
par tes mains sans voeu de partage.

toi, ma fable
toi, ma table
loi sans rage
mon doux mirage!

tendre image
d'un même sillage
d'un véritable rivage:

ô mage
ô ma je
je veux
ton jeu.

mes yeux par tes feux
soufflaient un air d'heureux
juste un peu
le temps qu'il s'oublie d'un noeud
et s'avale en souffre bleu.


mal heureux,
en fiel, ces lépreux
rangent leur spirale d'un aveu
de preux!

le sans courage frappe plus qu'un grand dieu...
et je cognerais bien le sac d'un amour de cent lieus
pour peu que tu y croies un peu.

avec ou sans adieu,
la flamme couve parmi les cieux
et les anges trépassent,
envieux...






pensée spontanée

Par étoile :: dimanche 21 janvier 2007 à 0:52 :: Général



ruines et chemins
guerres et matins
incertains...

runes de demain
je lance le dé malin
au loin...

rage des coquins
blames des sans main
adviens...

"que sera demain?...
rien!"

the end...

Par étoile :: samedi 13 janvier 2007 à 8:57 :: il était un paradis

ainsi soit je...

Par étoile :: jeudi 11 janvier 2007 à 22:18 :: il était un paradis
 ainsi soit je...MF

ainsi soit ma vie


tranche sucrée

Par étoile :: lundi 08 janvier 2007 à 2:24 :: soleils
 La tranche se faisait sucrée et acidulée à souhait.
Malgré les rugissements écarlates des femelles ,
ne supportant pas la vue d'un bonheur,
la tranche se fait encore sucrée et acidulée à souhait.

Salée?...
je dirais: épicée, légèrement épicée.
Quelques zestes, discrets.
N'abusons pas des bonnes choses tout de suite!

(Le temps, traitre et perfide, défile si vite lorsqu'on voudrait tant le suspendre
 à cet instant, accroché là, entre ces deux yeux qui n'osent plus se fermer:
La crainte d'accélérer la pendule, surement...)

une pomme!
une pomme proposée, désirée, déposée sous mon nez.
tentation.
saisie maladroitement, elle surprenait.
Elle ne croquait pas sous les dents.
Sa chair fine, souple, fragile, si sucrée, retenait la morsure en un mordillé plus léger.
les saveurs rapellaient celles des fruits d'été,chaudes et généreuses.

la tranche se faisait sucrée et acidulée à souhait...
malgré les rugissements assourdissants d'espaces et de temps,
ne supportant pas la vue d'un bonheur,
la tranche se fait encore  sucrée et acidulée à souhait!

"à mes souhaits!"


étoiledenuit

la provoc!

Par étoile :: samedi 06 janvier 2007 à 23:56 :: il était un paradis

je pouvais écrire un texte pompeux et hermétique à souhait...

mais...

je n'en ai pas envie.

carnet denuit aujourd'hui!

 

vendredi en escapade légère,

un groupe de souris et souriceaux

partaient danser au clair d'une lune, plus très pleine...

la parade était belle, la musique rebelle.

parmis ces baladins de la nuit, une rieuse prenait airs et regards,

sans recul,juste en rythme et douces folies de quelques pas accordés.

la belle affaire!

le lendemain, une pluie de critiques la trempait en douche froide.

elle n'avait pourtant pas besoin de ces sornettes, cet après-midi!

elle avait déjà à rendre tant de coeur et d'âme à laisser s'envoler

une lueur semblable à d'autres horizons si lointains...

il lui fallu écouter et entendre l'orage d'une autre souris.

elle s'agitait en tout sens, gesticulant mots et grognements.

en "petite mère", elle reprochait l'insouciance et la liberté des mouvements

sur piste,

le vêtement trop court à son goût,

le sourire, trop sourire,

l'oeil trop velours et rire...

elle lui conseillait de réfléchir à cette conduite si "provocatrice"!!!!

elle disait"revanche"...

 

et bien moi, je ne vois où est une telle revanche à danser comme il me plait!

 

la morale sociale...

surtout ne pas montrer un bout de peau, ni un sourire, ni un rire!

ne pas montrer la sympathie.

il aurait fallu que je sois fondue dans la foule, en zombie bien obeissante,

mimant gestes et attitude du groupe d'humains rassemblés là,

agglutinés en parasites picollant, draguant, bêtement,

sans plus autre objectif que de charmer le premier, la première venue!

 

le monde est fou!

voilà ce que j'en dis!

bonne nuit et voeux de délire à mes rêves!

ceux-là, au moins, personne ne viendra les critiquer!!!

absurdité de la vie sociale!

étoiledenuit

 

 

 

 

le sang d'un cri

Par étoile :: samedi 06 janvier 2007 à 19:13 :: il était un paradis
 " A,E,I,O,U...


Voyelles, mes si belles.
Vois les lettres d'une autre scène,
Si reines, elles appellent.
Voix des peines, le monde freine.
Voies de telles, tes rebelles.

Consonnes...


Les sons de tes raisons.
Sonnes, contre sonnes.

Tes âmes me pâment.
Pagaille, déclames,
Mes mille batailles.

Et qu'alors résonne
Ma folle déraison."
...


 Mon voile volait en éclat d'un autre encore.
Cristaux perdus, les fragments criaient la démesure.
Une pelote de soie vibrait, discrète sous un flot de pluies sourdes
et de sourires éclatants.
les fils se mélaient, fugaces et vaporeux, suant le la de vie.



A peine endormie, l'or démis,
A penne retranscrit, la tranche en vif du mi,
A peine infinie, le bruit d'un oeil de gris,
A peine, la peine de quoi, de qui, le si,
De peu et tant de suies, l'argent suffit,
L'omis,
Si vie...

Sans vie,
L'envie,
L'an vit,
Pourtant ici:
J'ai si sang en cri!




L'agi a précédé cette fois-ci...
Au suicide du coeur, le cri noyait la vie.

Et je ne sais plus penser,
juste rêver et déposer
un bout de félicité,
au creux de mes anées.

En coupe, mes diamants et mes serments
oublient leurs prochains tourments:
L'amant, instant d'aimant.

Un DO résonne d'une note, longue, s'exposant,
sans bruit, vers le large gouffre des avants.
Levant, la voile gonfle doucement.

Surexposant, explosant,
le rai sonne, si découvrant.
Mise à nu de mes temps
Au rythme insolant d'un partant...





étoiledenuit





Amy en sens...

Par étoile :: dimanche 17 décembre 2006 à 8:04 :: soleils
L'éloge serait celle d'une manière de toucher..."tact"...

"Toucher"...sens des sens.

Le premier toucher nait de la pensée.

Pensée secrète mettant en oeuvre tous les sens mélés.

Comme à chaque agi, l'idée précède.

Complète, entière, close,  elle s'impose en une mise en scène idéalisée du désir d'atteindre l'autre, de le percevoir, le voir autrement que par l'image en deux dimensions.
la pensée crée un format différent en cinq espaces et six sens entrelacés:
-le plan, l'horizon, la forme, la profondeur et un cinquième...l'émotion si difficile à mettre sous pellicules cinématographiques, si délicate à traduire entre chaque ligne, lettre et mots.
-le senti, entendu (écouté), vu (observé), goûté (tasté et apprécié), touché (palpé, mesuré, appréhendé, pris, approché, deviné, compris, reconnu, texture, solidité, température...)...et "ressenti"...
bien que j'y ajouterais nécessairement le "pré-senti".

je fais remarquer ici qu'en voulant définir le "toucher", j'y intègre des éléments d'appréciation et de jugement forcément, mais surtout une notion de sentiment..."aimer ou détester"...

Finalement,
Point initial nécessaire et essentiel annonçant le fait,
la qualité du geste découlerait de la mentalisation du sens.

..."Toucher"...



"les mains sur la peau touchent l'âme à vif"...Christian Bobin

"Touchée mais pas coulée"...
Combien de fois ne l'ai-je dit!
Touchée bien au delà de la peau.
Emotion.
Ne pas couler, ne pas fondre en autre chose que du senti...le ressenti.

l'âme et ses batailles titanesques!



"la caresse recrée l'être qu'elle caresse"...JP Sartres

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Histoire naturelle du toucher...l'histoire d'Amy..

Un humain rêvait le toucher.
Du rêve, il se faisait une idée, drôle d'idée, qu'il élaborait alors en pensée.
La pensée se développait doucement jusqu'à naître en désir de faire et de sentir.
Concentrée en étincelle énergétique, elle devenait pulsion.
Pulse...Elle pulsait, battait, rythmait, jouait en notes et vagues de sens, tous les sens.
Mais pour débouler au bord de l'âme et s'approcher du précipice de peau, elle devait s'ornée d'autres apparats.
La tâche n'était pas simple. Loin de là!
Tresser en natte complexe, elle emportait tout un pastel de couleurs nuancées ou franches,
allant d'une vue à un son, un goût, une odeur...
Elle devenait...elle allait être quelque part...elle serait et était déjà là sans paraitre encore au dehors.
D'où venait-elle?
Elle était née, bien avant sa naissance.
Un peu fou comme précept!
Pas tant que ça.
L'avant, en petit poisson flottant dans un liquide chaud et sécure...

Amy, l'amie, cette minuscule, invisible particule de soie qui nous renvoie par delà le miroir de nos ombres...Cette amie , cet ami, l'écho infini résonnant à chacun de nos pas...

Amy se devinait dans cet espace là.
Elle avait reçu mille stimulis, ondes sensibles, tout au long de son immersion aimante.
L'immersion est toujours aimante, quoi qu'on puisse en dire!

Un matin, un soir, une nuit,un jour...l'aube, l'aurore, le froid, la fin et le commencement.
Sphynx, elle changeait de monde et revenait différente de ce qu'elle était jusque là,
modifiée, troublée, bousculée d'une nouvelle manière de la penser.

Violence d'une naissance, renaissance.
Violence des sens, des mondes.

..."La caresse recrée l'être qu'elle caresse"...



Main,
 Sein,
souples et doux,

courroux et velours

 Sein,
Main,
le mien,
le tien,
 le sien,
 tous:
L'amour s'y dissimule toujours,
 dessous.


Expérience sans laboratoire...

-Installez-vous confortablement
-Fernez les yeux
-Tendez la main
-Imaginez-vous touchant quelque chose
-Consommez l'idée....PAR CHACUN DE VOS SENS
-Faites-vous une idée de la chose, en image figée
-Animez alors cette image
-Couleur, odeur, mouvement, son?

Il manque quelque chose n'est-ce pas?!!!...

-tendez la main, ouvrez les doigts et essayez de l'approcher

Voilà, vous y êtes!

-frôlez et déformez l'image comme une goutte d'eau percutant un reflet dans l'eau

Vous agissez sur l'idée en y participant...
La pensée s'est modifiée et vous imaginez ainsi ce qu'elle pourrait devenir réellement.
Mais vous ne saurez jamais ce qu'elle est!

Elle est autre chose.
Elle est peut-être une impression en mouvement permanent...


A suivre...A penser...A faire, recevoir  et apprécier...


















rêverie

Par étoile :: jeudi 14 décembre 2006 à 23:34 :: soleils

 

« Je fais le tour de la maison.

J’ouvre la porte, lourde et brune comme elle se doit d’être.

L’entrée carrée, murs lisses et blancs, sans aucune autre fantaisie que l’imagination de celui qui vient la visiter.

J’observe le tapis de l’entrée.

Des nattes multicolores forment un ovale souple et épais.

Je pose mes pieds et soulève le regard vers la rampe de bois soutenant l'escalier menant aux étages.

À droite, un salon, plein et coloré, en un bureau couleur merisier et son fauteuil haut, à l’assise bien rembourrée.

Des tonnes de papiers, en pile, posés à terre, sur une aiguillette rouge.

 

À gauche, le séjour.

Double porte battante bien ouverte, donnant une vue sur la cheminée cuisante d'un feu agité et chaud.

Un vieux tapis poussiéreux encore devant l'âtre et deux fauteuils bordeaux, vieillots et bancales.

La table brute est plantée là, en travers, sans ordre, naturelle d’aucun produit d'entretien, telle quelle...

La lumière va, de part en part, en deux fenêtres se répondant d'une face à l'autre de la pièce.

 Devant, derrière.

Pile et face.

Reste qu'au fond de cette entrée carrée, à droite de l'escalier, longeant les rebords peints à la chaux, un couloir mène à la cuisine, rouge de ses petits carreaux de tommettes.

Très campagne, finalement.

L’évier profond d'émail écaillé.

La fenêtre mal jointée et cet air, ce petit courant d'air frais, presque froid qui rafraîchit le bout du nez...

Mais j'en oublie la cave, planquée sous l'escalier!

Et je pense à ce garage, encore, plaqué en parasite sur la droite, attenant à la cuisine...

Le haut sera pour une prochaine fois.

Bien trop de choses à sentir vibrer, au « rai »de mes chaussées!"

 

Voilà mon petit délire de l'instant.

 

Je remarque que, pour une fois, dans cette rêverie, je ne ressors pas de la maison et ne referme pas à clef...

 

Doux rêve, un moment de vacance et d'insouciance, loin du quotidien...

 

Un autre vient...

 

"Je fais tourner un cercle parfait comme l’on pousserait la roue d'un tracteur!"

 

Ho ho ! Déformation d'environnement!

Je vais finir par mettre les sabots!!!!

 

 

soleil-lune

Par étoile :: mercredi 13 décembre 2006 à 14:29 :: soleils

  

 

 

comment disait-il déjà??

ah oui!

 

 

...AMOUR,AMOUR,
nous nous rencontrerons
 quand le bonheur du monde sera tel
 que  TOUS pourront s'asseoir
 à une seule table
sur une seule place...
 
VITEZSLAV NEZVAL.
 
 
 
 

 

sans mes sangs

Par étoile :: dimanche 10 décembre 2006 à 23:04 :: sombre jour

 

 

 

 

Quand ?

Quand le ciel devient trop bas…

Quand !

Quand les anges oublient leurs voies…

Quand ?

Quand le diable reprend le pas…

Quand !

Que veux-tu que je prononce ?

 

Mais la vie m’enserre de toutes les peines du monde.

Mais l’envie se fait immonde.

Quand je pleure et que le vent retient les armes de mes ombres,

Que veux-tu que je dépose ?

 

Quand ?

Quand la nuit m’étouffe de tous les amours de tombes…

Qu’elle revend toutes mes frondes.

Je ne veux plus entendre que le son des renonces.

Et l’amour se fait si sombre.

Je ne peux que sentir l’air de ces fous de mondes.

Et je creuse la tour des hommes.

 

Quand ?

Quand le meurs se fait trop glas…

Quand !

Quand les femmes oublient leurs voix…

Quand ?

Quand le diable frappe mon âme…

Quand !

Que crois-tu que je dispose ?

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=EKU_bP8b_ME

 

 http://www.youtube.com/watch?v=3lcbkFcK-zY

 

fuck them all!

grimoire

Par étoile :: jeudi 07 décembre 2006 à 23:30 :: sombre jour

 

 

 

Sombre nuit de chute en lune, trop pleine d’un instant.

La coupe déverse le vin aigre de l’avant maintenant.

Une goutte glisse et tarde à finir le suffisant en néant.

Le creux abonde de résonances : prochaines transes.

 

« S » de l’es

Experte,

L’elle excelle,

De vers et maux,

Mi roi, sans croire.

 

Es moire, elle noie

La source de l’ex aboie,

En déboires 

Du sans voile.

 

Passée, l’histoire.

Fermez le grimoire.

 Rien à revoir.

 

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